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Compression d'images : Le guide complet

By Artur14 min read

Votre site web met une éternité à charger. Votre boîte mail refuse vos pièces jointes. Le stockage de votre téléphone affiche "espace insuffisant" alors que vous n'avez que des photos.

Le problème, dans la grande majorité des cas, c'est le même : vos images sont trop lourdes.

Compresser des images, c'est réduire leur taille sans sacrifier la qualité visuelle. C'est le moyen le plus simple d'accélérer un site, de libérer de l'espace et de partager vos fichiers sans attendre. Mais il y a des règles à connaître pour bien le faire.

Ce guide vous explique tout. Comment fonctionne la compression d'images, quels formats choisir, quand opter pour la compression avec perte ou sans perte, et comment obtenir le fichier le plus léger possible sans abîmer vos photos.

Qu'est-ce que la compression d'images et pourquoi est-ce important ?

La compression d'images consiste à réduire le poids d'un fichier image. Une photo prise avec un smartphone récent pèse entre 10 et 20 Mo. Une fois compressée, cette même image peut descendre à 200 ou 500 Ko. C'est jusqu'à 98 % de réduction, pour un résultat presque identique à l'oeil nu.

Pourquoi c'est important ? Deux raisons : la vitesse et le stockage.

Les images représentent la majorité des données sur une page web classique. Google a montré que les pages qui mettent plus de 3 secondes à charger perdent plus de la moitié de leurs visiteurs. Les images trop lourdes sont presque toujours la cause principale de ces lenteurs.

Le poids des fichiers a aussi un impact sur les coûts de stockage, les limites de taille des emails et les temps d'envoi. Un dossier de 500 photos non compressées peut peser 10 Go. Après compression, les mêmes photos tiennent dans moins de 500 Mo.

Compresser ne veut pas dire dégrader. Les algorithmes actuels sont intelligents. Ils savent ce que l'oeil humain perçoit et ce qu'il ignore. Ils suppriment les données invisibles et gardent celles qui comptent. Le résultat : un fichier qui a presque le même rendu visuel, mais qui pèse beaucoup moins lourd.

Quelle est la différence entre compression avec perte et sans perte ?

C'est la notion la plus importante à comprendre quand on veut compresser des images. Il existe deux méthodes, et elles fonctionnent de manière très différente.

La compression avec perte supprime certaines données de l'image pour réduire fortement la taille du fichier. Elle retire des détails que vos yeux ne remarquent généralement pas. Les dégradés de couleurs sont simplifiés. Les textures très fines sont lissées. Le résultat est un fichier bien plus léger, avec une baisse de qualité légère et souvent invisible.

Le JPEG est le format classique de la compression avec perte. Quand vous enregistrez une photo en JPEG à 80 % de qualité, le fichier peut être 10 fois plus petit que l'original. Et la plupart des gens ne voient aucune différence à l'écran.

Le piège ? La compression avec perte est irréversible. Les données supprimées sont perdues pour toujours. Et si vous compressez le même fichier plusieurs fois, la qualité se dégrade à chaque enregistrement.

La compression sans perte réduit la taille du fichier sans supprimer aucune donnée. Elle fonctionne en repérant des motifs répétitifs dans l'image et en les stockant de façon plus compacte. C'est le même principe qu'un fichier ZIP : les données sont compactées, mais rien n'est perdu.

Le PNG est le format sans perte le plus courant. Quand vous enregistrez en PNG, chaque pixel reste exactement tel qu'il était. Vous pouvez ouvrir, modifier et réenregistrer le fichier indéfiniment sans perte de qualité.

Le compromis ? Les fichiers sans perte sont plus lourds que les fichiers avec perte. Un PNG sans perte est souvent 3 à 5 fois plus volumineux qu'un JPEG de la même photo.

Quel choix faire ?

  • La compression avec perte pour les photos, les images web et les réseaux sociaux. La taille du fichier compte plus que la précision au pixel près.
  • La compression sans perte pour les logos, les captures d'écran, les visuels avec du texte et les images que vous comptez retoucher plus tard.

Quel format d'image offre la meilleure compression ?

Chaque format a ses points forts. Le bon choix dépend du contenu de l'image et de son utilisation finale.

JPEG est le standard pour les photos depuis les années 1990. Il gère très bien les images avec beaucoup de couleurs et des dégradés doux. Le JPEG prend en charge des millions de couleurs et compresse les photos efficacement. En revanche, il ne gère pas la transparence, et chaque enregistrement entraîne une légère perte de qualité.

Idéal pour : les photos sur un site web, les pièces jointes par email, les publications sur les réseaux sociaux.

PNG utilise la compression sans perte et gère la transparence. C'est le format de référence pour les logos, les icônes, les captures d'écran et les visuels avec des bords nets ou du texte. Les fichiers PNG sont plus lourds que les JPEG, mais ils conservent chaque détail.

Idéal pour : les logos, les captures d'écran, les infographies, les images avec du texte ou des fonds transparents.

WebP a été conçu par Google pour remplacer à la fois le JPEG et le PNG. Il propose la compression avec perte et sans perte dans un seul format. Les fichiers WebP sont environ 25 à 35 % plus légers que les JPEG équivalents, et jusqu'à 26 % plus légers que les PNG. Tous les navigateurs modernes le prennent en charge.

Idéal pour : les images web quand on veut le fichier le plus léger avec une bonne qualité.

AVIF est le dernier arrivé. Il offre une compression encore meilleure que le WebP : jusqu'à 50 % plus petit qu'un JPEG à qualité visuelle égale. Il gère la transparence, les gammes de couleurs étendues et le HDR. La compatibilité des navigateurs progresse vite, mais n'est pas encore totale.

Idéal pour : les projets web modernes qui visent les fichiers les plus légers possible.

GIF utilise la compression sans perte mais se limite à 256 couleurs. C'est un mauvais choix pour les photos, mais il reste utile pour les animations simples et les graphiques basiques.

Idéal pour : les animations courtes et les visuels simples avec peu de couleurs.

En résumé : pour des photos sur le web, commencez par le WebP. Si vous avez besoin d'une compatibilité maximale, utilisez le JPEG. Pour les graphiques et captures d'écran, prenez le PNG. Et si votre audience utilise des navigateurs récents, essayez l'AVIF pour les fichiers les plus petits.

Comment compresser des images sans perdre en qualité ?

"Compresser des images sans perte de qualité" : c'est la question la plus recherchée sur la compression. Voici la réponse honnête : tout dépend de ce que vous appelez "qualité".

Si vous voulez zéro perte de données, il faut utiliser la compression sans perte. Enregistrez en PNG ou en WebP sans perte. Les fichiers seront plus petits qu'un format non compressé, mais pas aussi légers que ce que donne la compression avec perte.

Si vous voulez dire "l'image a le même rendu à l'oeil", vous avez bien plus de marge. La compression avec perte, bien réglée, produit des images visuellement identiques aux originaux. Voici comment y arriver.

Choisissez le bon niveau de qualité. Pour le JPEG, un réglage entre 75 et 85 % donne une réduction de taille importante avec pratiquement aucun changement visible. En dessous de 60 %, des artefacts commencent à apparaître : des blocs, du banding de couleur autour des contours.

Redimensionnez avant de compresser. Inutile de compresser une photo de 4000 pixels de large si elle s'affiche à 800 pixels sur votre site. Redimensionnez-la d'abord à la taille d'affichage. Puis compressez. Vous gagnerez bien plus d'espace qu'avec la compression seule.

Supprimez les métadonnées. Chaque photo prise avec un appareil contient des données EXIF : modèle de l'appareil, coordonnées GPS, date, paramètres de prise de vue. Ces métadonnées ajoutent 50 à 100 Ko par fichier. Les retirer est un gain gratuit, sans aucun impact sur le rendu de l'image.

Testez plusieurs formats. La même photo compressée en WebP peut peser 30 % de moins qu'en JPEG à qualité visuelle égale. Comparez. Quelques secondes de test peuvent vous faire gagner des mégaoctets sur l'ensemble de votre site.

Ne compressez pas deux fois. Si une photo est déjà en JPEG, ne l'ouvrez pas pour la réenregistrer en JPEG. Chaque enregistrement ajoute des artefacts. Partez toujours de la source en meilleure qualité disponible.

De combien peut-on réduire la taille des images pour un site web ?

Les chiffres vont probablement vous surprendre. Un traitement bien optimisé permet de réduire le poids total des images de 80 à 95 % par rapport aux fichiers bruts.

Prenons un exemple concret. Une photo produit tout droit sortie d'un appareil peut peser 5 Mo à 4000x3000 pixels. Voici ce qui se passe quand on optimise :

  1. Redimensionnement à la taille d'affichage (1200 px de large pour un blog) : 5 Mo descend à environ 1,5 Mo.
  2. Conversion en WebP à 80 % de qualité : 1,5 Mo descend à environ 150 Ko.
  3. Suppression des métadonnées : encore 20 à 50 Ko de gagnés.

Résultat final : environ 120 Ko. C'est 97 % plus léger que les 5 Mo d'origine. Et l'image reste très nette à l'écran.

Pour un site web classique, voici des objectifs réalistes pour optimiser vos images :

  • Images de bannière (pleine largeur) : moins de 200 Ko
  • Images d'articles de blog : moins de 100 Ko
  • Vignettes de produits : moins de 50 Ko
  • Icônes et logos : moins de 20 Ko

Ces objectifs sont tout à fait atteignables avec le bon format et les bons réglages. Google PageSpeed Insights signale toute image de plus de 100 Ko qui pourrait encore être optimisée.

Pourquoi ces chiffres comptent ? Chaque tranche de 100 Ko économisée par image s'accumule vite. Une page avec 10 images de 500 Ko charge 5 Mo d'images à elle seule. Compressez-les à 100 Ko chacune, et la page perd 4 Mo. Sur une connexion mobile, c'est la différence entre un chargement de 2 secondes et un chargement de 6 secondes.

La compression d'images a-t-elle un impact sur le SEO et le classement Google ?

Oui, directement. Google utilise la vitesse de chargement comme critère de classement. Et les images sont généralement les éléments les plus lourds d'une page.

Les Core Web Vitals de Google mesurent trois choses : la vitesse de chargement, l'interactivité et la stabilité visuelle. Les images lourdes pénalisent le premier indicateur, le Largest Contentful Paint (LCP). Il mesure le temps nécessaire pour que le contenu principal de la page devienne visible. Si votre image de bannière est un JPEG de 2 Mo, le LCP en souffre, et votre classement baisse.

Voici ce que montrent les données. Les pages qui obtiennent un bon score aux Core Web Vitals reçoivent plus de trafic depuis la recherche Google. Les sites qui ont optimisé leurs images ont vu des améliorations de LCP de 2 à 4 secondes en moyenne. Pour les mots-clés concurrentiels, cette différence de vitesse peut séparer la première page de la deuxième dans les résultats de recherche.

La compression d'images aide aussi sur d'autres plans :

  • Efficacité du crawl. Le robot d'indexation de Google a un budget de crawl pour chaque site. Des pages plus légères permettent au robot d'indexer davantage de contenu dans le même temps.
  • Classement mobile. Google applique l'indexation mobile-first. La plupart des utilisateurs mobiles naviguent avec des connexions plus lentes. Les images trop lourdes pénalisent surtout les performances mobiles.
  • Taux de rebond. Les pages lentes font fuir les visiteurs. Un taux de rebond élevé signale à Google que votre contenu ne répond pas aux attentes des utilisateurs.

La solution est simple. Compressez chaque image de votre site. Utilisez des formats modernes comme le WebP ou l'AVIF. Redimensionnez les images à leur taille d'affichage. Ne servez pas une photo de 4000 px quand la page ne l'affiche qu'à 600 px.

La compression d'images est le levier SEO le plus simple et le plus efficace que la plupart des sites peuvent activer.

Peut-on compresser des fichiers PNG sans perdre la transparence ?

Oui. C'est une inquiétude fréquente, et la réponse est rassurante.

Le PNG prend en charge deux types de transparence : la transparence totale et la transparence partielle (canal alpha). Les deux survivent parfaitement à la compression, à condition de garder l'image en PNG ou de la convertir en WebP.

Voici ce qui crée la confusion. Si vous convertissez un PNG transparent en JPEG, la transparence disparaît. Le JPEG ne gère tout simplement pas la transparence. Les zones transparentes sont remplies par une couleur unie, généralement du blanc. Ce n'est pas un problème de compression, c'est un problème de format.

Pour compresser un PNG tout en gardant la transparence :

  • Utilisez la compression PNG. Des outils comme CompressIMG réduisent la taille des PNG en optimisant la structure interne des données. Les couleurs sont consolidées. Les données redondantes sont supprimées. Mais la transparence reste intacte.
  • Réduisez la palette de couleurs. Un PNG avec 16 millions de couleurs est bien plus lourd qu'un PNG avec 256 couleurs. Si votre image est un logo ou une icône, vous n'avez probablement pas besoin de toutes ces couleurs. Réduire la palette peut diminuer la taille du fichier de 50 à 80 % sans changement visible.
  • Convertissez en WebP. Le WebP gère la transparence et compresse beaucoup mieux que le PNG. Un fichier WebP transparent est généralement 25 à 35 % plus léger que le même PNG. Tous les navigateurs modernes gèrent la transparence WebP.

Un point de vigilance : certains outils de compression convertissent automatiquement les PNG en JPEG pour gagner de la place. Si votre image a de la transparence, vérifiez bien que le format de sortie la prend en charge. Restez sur le PNG ou le WebP.

Comment bien compresser des photos pour les envoyer par email ?

Les messageries imposent des limites de taille. Gmail plafonne les pièces jointes à 25 Mo. Outlook autorise 20 Mo. Si vous envoyez plusieurs photos, ces limites arrivent vite.

Voici une méthode simple pour préparer vos photos à l'envoi par email :

Étape 1 : Redimensionnez. Les photos envoyées par email sont vues sur un écran. Personne n'a besoin d'une photo de 4000 px dans un email. Redimensionnez à 1200 ou 1600 px sur le côté le plus long. Rien que cette étape réduit la taille de 60 à 80 %.

Étape 2 : Enregistrez en JPEG à 80 % de qualité. Pour les photos, le JPEG à 80 % offre le meilleur compromis entre qualité et poids. Une photo redimensionnée à 1200 px à 80 % de qualité pèse en général entre 100 et 200 Ko. Assez léger pour en envoyer des dizaines dans un seul email.

Étape 3 : Supprimez les métadonnées. Retirez les données EXIF. Vous gagnez de la place, et vous n'avez probablement pas envie de partager vos coordonnées GPS avec tous vos destinataires.

Étape 4 : Nommez vos fichiers clairement. Ce n'est pas de la compression, mais cela facilite la vie de tout le monde. "vacances-bretagne-2026.jpg" est bien plus parlant que "IMG_20260215_134522.jpg".

Pour envoyer beaucoup de photos, vous pouvez les compresser d'abord puis créer une archive ZIP. Ou utilisez un lien cloud plutôt que des pièces jointes. Mais pour quelques photos, le redimensionnement et la compression JPEG font parfaitement le travail.

Comment la compression fonctionne-t-elle selon le type d'image ?

Toutes les images ne se compressent pas de la même façon. Le contenu de l'image, ce qu'elle montre concrètement, influence directement l'efficacité de la compression.

Les photos se compressent bien avec les méthodes avec perte. Elles contiennent des transitions de couleurs douces et des formes organiques. Le JPEG et le WebP les gèrent très bien. Une photo en JPEG à 80 % de qualité est quasiment identique à l'original.

Les captures d'écran sont plus délicates. Elles contiennent du texte net, des aplats de couleurs et des bords francs. La compression avec perte peut rendre le texte flou et créer des artefacts autour des contours. Le PNG est généralement meilleur pour les captures d'écran. Si le poids du fichier compte, le WebP à haute qualité (90 % et plus) fonctionne aussi.

Les graphiques et illustrations ont souvent de grandes zones de couleur unie. Le PNG les gère efficacement car son algorithme excelle avec les motifs répétitifs. Un graphique simple peut peser seulement 10 Ko en PNG mais 50 Ko en JPEG, parce que le JPEG gère mal les bords nets et les couleurs unies.

Les images contenant du texte demandent une attention particulière. Le texte a des contours nets et très contrastés. La compression avec perte estompe ces contours et rend le texte plus difficile à lire. Si l'image contient du texte lisible, utilisez le PNG ou le WebP sans perte. Ou mieux encore : utilisez du vrai texte HTML plutôt que du texte intégré dans une image.

Les images transparentes doivent utiliser le PNG, le WebP ou l'AVIF. Le JPEG ne gère pas la transparence. Point final.

La règle générale : si l'image vient d'un appareil photo, utilisez la compression avec perte. Si elle a été créée sur un ordinateur (captures d'écran, logos, schémas), utilisez la compression sans perte. En cas de doute, essayez les deux et comparez.

Quelles erreurs éviter lors de la compression d'images ?

Même les tâches simples ont leurs pièges. Voici les erreurs qui coûtent le plus en qualité et en temps.

Compresser un fichier déjà compressé. Ouvrir un JPEG et le réenregistrer en JPEG ajoute un deuxième tour de compression avec perte. La qualité baisse. Faites-le cinq fois et l'image ressemble à une mosaïque floue. Partez toujours de votre source en meilleure qualité.

Utiliser le mauvais format. Enregistrer un logo en JPEG crée des artefacts autour des contours. Enregistrer une grande photo en PNG crée un fichier inutilement lourd. Choisissez le format adapté au contenu.

Sauter l'étape du redimensionnement. La compression seule a ses limites. Si votre site affiche les images à 600 px de large, n'envoyez pas des fichiers de 4000 px en comptant uniquement sur la compression. Redimensionnez d'abord, puis compressez. Les résultats seront bien meilleurs.

Compresser trop fort. Baisser la qualité JPEG à 30 % économise beaucoup d'espace, mais l'image devient moche. Des blocs, du banding de couleur, des détails écrasés. Pour la plupart des usages, une qualité entre 75 et 85 % est le bon compromis.

Oublier les écrans Retina. Les écrans modernes ont une densité de 2x. Une image affichée à 600 px sur un écran Retina a besoin de 1200 px de données source pour rester nette. Redimensionnez à 2 fois la taille d'affichage avant de compresser.

Ne pas tester sur mobile. Une image qui semble correcte sur un grand écran peut montrer clairement des artefacts de compression sur un petit écran de téléphone. Vérifiez toujours vos images compressées sur mobile.

Appliquer les mêmes réglages à tout. Une photo et une capture d'écran ont besoin de réglages différents. Un seul préréglage de compression ne convient pas à tous les types d'images. Prenez quelques secondes de plus pour choisir le bon format et la bonne qualité selon le type de contenu.

Prêt à compresser vos images ?

Vous n'avez pas besoin de logiciel coûteux ni de connaissances techniques. CompressIMG fonctionne directement dans votre navigateur. Déposez vos photos, choisissez le format et le niveau de qualité, et téléchargez vos fichiers compressés en quelques secondes.

Que vous souhaitiez accélérer un site web, libérer de l'espace de stockage ou préparer des photos pour un envoi par email, une compression bien faite vous donne des fichiers plus légers sans sacrifier la qualité. Essayez gratuitement et voyez combien d'espace vous pouvez gagner.

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